Ils ne nous bâilloneront pas !

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Depuis plusieurs mois, nous assistons à une violence gouvernementale tous azimuts contre les citoyens, contre les travailleurs, qui devient insupportable et qui ne doit pas rester sans riposte.

La répression policière qui sévit contre le mouvement social a atteint un niveau digne des heures les plus sombres de notre Histoire.

Le 1er Mai 2019, un cap a été franchi lors des attaques policières contre la manifestation parisienne.
Dès la première charge des CRS contre le cortège de la CGT, une dizaine de blessés dont trois par tir de LBD, ont été comptabilisés. Le véhicule de la CGT INTÉRIM a même essuyé les tirs de gaz lacrymogènes et les coups de matraque de policiers déchaînés. Les autres organisations syndicales présentes ont subi le même sort. Le secrétaire général de la CGT, Philippe MARTINEZ, a dû être exfiltré.

Ce 1er Mai, les « forces du désordre » se sont illustrées avec zèle, frappant et gazant hommes, femmes et enfants. Carte blanche leur a été donnée par le gouvernement pour massacrer gratuitement des dizaines de milliers de manifestants pacifiques, syndicalistes, salarié.e.s et simples citoyens venus en famille, avant de tenter de les encercler et de les interpeller.
Particulièrement bestiales, les charges et les provocations policières de la part des éléments en civil de la BAC. MACRON et le MEDEF comptent sur cette « garde prétorienne » dont le seul objectif est semer la terreur afin de bâillonner toute contestation.

La répression du 1er Mai est un aveu de faiblesse de ce gouvernement à la botte du MEDEF et des ultrariches.

Les travailleurs relèvent de plus en plus la tête, entendent résister et se donner les moyens pour ne plus se laisser faire, manifestent, créent leur syndicat, font grève, exigent des droits et se battent pour un avenir digne.

La CGT INTÉRIM condamne avec la plus grande fermeté la violence et les intimidations qui sont orchestrées par ce gouvernement et témoigne de toute sa solidarité aux victimes de la répression.

La CGT INTÉRIM réaffirme sa volonté de poursuivre la lutte pour les droits des salarié.e.s. Peu importe la répression et les intimidations. Notre détermination à défendre le droit de manifester et à conquérir une société plus juste et solidaire ne fait que grandir.