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Le salaire

argent-en-pocheLe salaire doit permettre de vivre dans la dignité, de se nourrir, de se vêtir, d’accéder à un logement décent, d’assurer l’éducation de ses enfants, de se distraire, de se cultiver, etc.

Contrairement à l’idéologie dominante qui veut ramener le salaire à un coût, la CGT pense que c’est une richesse pour l’ensemble de la société.

Selon un discours bien rodé par le patronat et le gouvernement, il serait indécent de revendiquer en la matière notamment en période de crise.

Cette dernière a bon dos. Ses racines se trouvent même dans le basculement d’une part considérable de la richesse créée par le travail de millions de salariés, de la rémunération du travail vers celle du capital.

Si la réponse est toujours "non" pour les salaires, la spéculation exercée sur les marchés financiers va toujours bon train, les profits des banques s’affichent sans pudeur, les salaires indécents de PDG, leur retraite chapeau sont toujours à la une.

Pour la CGT la question des salaires est au cœur des enjeux.

Le salaire est un acteur essentiel de la consommation et de la croissance. C’est pourquoi, pour lutter contre les effets de la crise, la CGT revendique notamment une relance par la consommation pour pérenniser l’emploi.

Salaire, emploi : des ressources pour nos retraites, pour notre protection sociale

Les ressources des caisses de retraite et de sécurité sociale sont alimentées par les cotisations sociales (qualifiées par les patrons sous le vocable de charges sociales). Ces cotisations sont calculées sur les salaires versés aux salariés actifs qui, collectivement, forment le « salaire socialisé ».

Cette notion correspond à des prestations auxquelles ont droit les salariés et qui couvrent de façon collective et solidaire un certain nombre de risques inhérents aux aléas de l’existence. Ces prestations couvrent la maladie, l’indemnisation du chômage et les accidents du travail, la naissance d’enfants (allocations familiales), les retraites.

Moins d’emploi, une pression accrue sur les salaires impactent de fait le financement des caisses.

De même, toute diminution des « charges sociales » versées par l’employeur s’analyse donc comme une baisse du salaire socialisé et donc du salaire. Les salariés devront en payer les conséquences d’une manière ou d’une autre (réduction des retraites, baisse des remboursements de Sécu, etc.).

D’après une enquête de l’INSEE publié récemment, le salaire est la première source d’insatisfaction des salariés. Moins de 2 % des salariés se déclarent pleinement satisfaits de leur salaire tandis que plus de 55 % l’estiment insuffisant.

Et pourtant c’est la revendication qui semble le plus difficile à atteindre pour les salariés.

Les salariés de l’intérim ne sont pas en dehors de cette réalité.

Les intérimaires mais aussi de plus en plus de permanents, sont confrontés à la précarité, aux fins de mois difficiles, à l’impossibilité de se loger. Le surendettement progresse à vitesse grand V. On assiste d’ailleurs à une véritable « smicardisation » de l’ensemble des salariés de la branche.

La question salariale est ainsi au cœur de la stratégie patronale visant à abaisser significativement le coût du travail. Le PRISME, le MEDEF et la Droite jouent la même partition.

Pour la CGT, le salaire doit être la juste rémunération de la force de travail garantissant les moyens nécessaires à l’existence de chaque salarié dans les conditions d’aujourd’hui, en dehors de tout autre élément de rémunération aléatoire et individuel.

Nous sommes bien face à un véritable enjeu de classe que nous devons aborder de manière offensive car l’augmentation des salaires c’est juste, nécessaire et possible.

REPÈRES : Smic : Salaire minimum interprofessionnel de croissance. C’est le salaire minimum horaire en dessous duquel aucun salarié ne peut être payé. Il est réévalué au minimum tous les ans au 1er janvier. Il peut bénéficier de coup de pouce de la part du gouvernement.

 

  Revendications CGT 2012

 salaires des salariés permanents avril 2011

Le salaire des permanents (CDI-CDD)

naoLes négociations sur les salaires dans la branche se caractérisent, chaque année, par l’obstination du PRISME à vouloir négocier à minima, privant les salarié(e) de réelles avancées sociales. Pour 2012, le patronat s’est donc borné à faire une proposition de 2,2% d’augmentation soit un niveau inférieur à l'augmentation du coût de la vie (2,5% en 2011).

 

La CGT a décidé de ne pas signer l’accord de branche sur les salaires. Les augmentations pour les niveaux I, II et III restent ridicules. Les niveaux IV et V sont exclus de toute avancée.

 

 

 

Résultat de la NAO de branche -2012-

Niveau I, coefficient 115, 1 410 €

Niveau II, coefficient 125, 1 415 €

Niveau III, coefficient 160, 1 443 €

Niveau IV, coefficient 200, 1 581 €

Niveau V, coefficient 300, 2 024 €

Niveau VI, coefficient 550, 3 060 €

Niveau VII, coefficient 800, 4 162 €

 

Attention :
Depuis le 1er janvier 2013, le taux horaire du Smic est passé de 9,40 € à 9,43 €, soit 1430,22 € par mois sur la base d'une durée hebdomadaire de travail de 35 heures (151h67 par mois). Cette hausse s'applique à tous salaires en dessous du SMIC.

 

Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO), dans l’entreprise comme dans la branche, il ne suffit pas d’envoyer une délégation syndicale combative et d’occuper les chaises lors des réunions.

Pour la CGT, l’issue positive d’une négociation passe par le rapport de force. Il doit se construire dans les agences, plateaux-support, sièges, entre salariés permanents, qu’ils soient en CDI ou en CDD. Le rapport de force est la confrontation entre dominants et dominés, l’affrontement de CLASSE contre CLASSE, PATRON contre SALARIE. C’est avec les salarié-e-s, en s’organisant dans le syndicat, dans la lutte, que nous avancerons dans les négociations.

Face au blocage patronal, les salariés de l’intérim nous n’avons que deux solutions. Soit on reste isolés, individualistes, et continuons de subir ou, au contraire, on décide de se rassembler, se syndiquer, avec la CGT, pour lutter et se battre contre toutes les mesures dévastatrices.

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