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ASSURANCE CHOMAGE, LES DROITS RECHARGEABLES EN QUESTION

38 agences PÔLES-EMPLOI et la DGEFP occupés !
25.03.15-unedicÀ l'appel de la CGT et de la Coordination des Intermittents et Précaires d'Ile-de-France, plusieurs centaines de salariés intérimaires, de privés d'emploi et d'intermittents du spectacle ont occupé le 3 mars 2015 38 antennes de Pôle Emploi (Paris, Gennevilliers, Marseille, Lorient, Vannes , Caen, Cherbourg, Belfort, Limoges, etc.) ;

Les effets dévastateurs des droits rechargeables sur le pouvoir d'achat des travailleurs précaires

Suite aux effets désastreux de l'application de la nouvelle convention assurance chômage, que la CGT n'avait pas signé, la mobilisation du 29 janvier 2015, à l'appel de la CGT, avait permis qu'une nouvelle négociation s'engage afin de modifier la convention sur les droits rechargeables non épuisables. En effet, cette mesure « phare » de la convention UNEDIC, paraphée le 22 mars 2014, par la CFDT, FO et la CFTC d'une part et le MEDEF d'autre part, montre , depuis sa mise en applications, tous les effets pervers que la CGT dénonçait l'an dernier. Avec ce mécanisme, depuis le 1er octobre, des centaines de milliers de travailleurs précaires subissent une baisse de leurs droits et une perte importante de leur pouvoir d'achat, voir l'arrêt de leur indemnisation.

Faire pression sur le MEDEF et la CFDT

Les actions du 3 mars 2015, rassemblant plus de monde que le 25 janvier ont mis la pression sur le MEDEF et la CFDT, gestionnaires de l'UNEDIC. La CGT a profité de la réunion du 3 mars pour faire de nouvelles propositions allant dans le sens des allocataires de l'assurance chômage et le chiffrage de ses propositions. Elle a aussi demandé de nouvelles informations sur l'ensemble de la problématique des droits rechargeables et sur le détail des allocataires concernés.

Le MEDEF, toujours aussi méprisant, aux abonnés absents

Une nouvelle réunion de négociation devait se tenir le 18 mars dernier. Le MEDEF, fidèle à sa ligne de conduite d'évitement des solutions émanant de la CGT, qui prévaut dans ce dossier, a annulé unilatéralement le rendez-vous, préférant laisser 500 000 allocataires dans une précarité insupportable. De plus, les services de l'UNEDIC, aux ordres du patronat, n'ont toujours pas répondu aux demandes d'informations et de chiffrage de la CGT.

Pour l'Union Syndicale de l'Intérim CGT, acteur des négociations, cette situation est scandaleuse et appelle une réponse énergique des intérimaires, principales victimes de ce nouveau système d'indemnisation.

25.03.15-unedic-2A cet effet, le 25 mars dernier, une trentaine de militants de l'Union Syndicale de l'Intérim CGT, de la CGT Spectacle et du Comité CGT des Privés d'emploi, ont réussi à investir la DGEFP (Direction Générale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) à Montparnasse.

Cette Direction est celle qui agrée, sans sourciller, les pires conventions assurance chômage qui appauvrissent de plus en plus des millions de chômeurs.

Cette opération "coup de poing" menée par la CGT, a réussi à faire bouger quelques peu les lignes. Mais comme à l'habitude, la négociation était jouée d'avance : MEDEF, CFDT, FO et CFTC s'étaient quasiment mis d'accord en amont.

Une usine à gaz se construit : certains chômeurs pourront faire valoir un droit d'option, leur permettant de renoncer à des indemnités journalières trop basses en cas de reprise de travail dès quatre mois. Si nous avons obtenu que l'effet de ces mesures soit rétroactif au 1er octobre, les critères restrictifs imposés ne permettront qu'à un tiers des demandeurs d'emploi victimes du dispositif des droits rechargeables de voir leur situation révisée au 1er avril. Deux tiers - soit plus de 250 000 personnes - resteront en sous-indemnisation.

Les économies imposées par les signataires sont les suivantes :
dans tous les cas de figure, la démission générera une "punition" consistant à subir un délai non indemnisé de quatre mois minimum ;
l'allocation différentielle de reclassement (qui permettait de compenser la perte de revenus pour une reprise de travail moins rémunérée) est supprimée ;
l'aide à la création d'entreprise est abaissée de 50 à 45 % pendant deux ans.

Comme l'ont montré nos propositions, une autre réforme est pourtant possible !

La lutte continue pour l'emploi et pour une autre indemnisation du chômage :
le 9 avril, la CGT appelle avec d'autres forces syndicales, l'ensemble des salariés, CDI, CDD, intérimaires, demandeurs d'emploi et retraités à se mobiliser en participant aux grèves et manifestations prévues, notamment à la manifestation nationale à Paris.

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